{"id":177,"date":"2026-03-08T14:04:49","date_gmt":"2026-03-08T14:04:49","guid":{"rendered":"https:\/\/asso-apps.org\/?p=177"},"modified":"2026-03-08T14:04:50","modified_gmt":"2026-03-08T14:04:50","slug":"a-propos-de-lideologie-allemande-de-karl-marx","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/2026\/03\/08\/a-propos-de-lideologie-allemande-de-karl-marx\/","title":{"rendered":"\u00c0 propos de l&rsquo;Id\u00e9ologie allemande de Karl Marx"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"686\" height=\"385\" src=\"https:\/\/asso-apps.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-7.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-178\" srcset=\"https:\/\/asso-apps.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-7.png 686w, https:\/\/asso-apps.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-7-300x168.png 300w\" sizes=\"(max-width: 686px) 100vw, 686px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p id=\"viewer-bigjy52821\">Le tome I de <em>L\u2019id\u00e9ologie allemande<\/em> \u00e9crit par Marx semble au premier regard faire davantage un \u00e9tat des lieux de la philosophie allemande. Il y fait la critique de l&rsquo;id\u00e9alisme des jeunes h\u00e9g\u00e9liens et de l\u2019ouvrage majeur de Stirner, mais, \u00e0 y regarder de plus pr\u00e8s, il nous fournit \u00e9galement des outils pr\u00e9cieux pour penser le th\u00e8me de notre journ\u00e9e de travail: \u00ab Que faire avec les contradictions dans le mental ?\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-1j2hu4149\"><strong>I- N\u00e9cessit\u00e9 de partir du \u00ab\u00a0faire\u00a0\u00bb et non de l&rsquo;id\u00e9e.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-omcpn4151\">Tout au long de son ouvrage, Marx d\u00e9plore un ph\u00e9nom\u00e8ne toujours actuel puisque la philosophie s&rsquo;appuie, aujourd\u2019hui encore, sur l\u2019id\u00e9e de la chose plut\u00f4t que sur sa r\u00e9alisation (id\u00e9alisme <em>versus<\/em> mat\u00e9rialisme). Cet id\u00e9alisme caract\u00e9risait d\u00e9j\u00e0 l\u2019id\u00e9ologie allemande au moment o\u00f9 Marx \u00e9crit ce livre. Les jeunes-h\u00e9g\u00e9liens constituaient un mouvement de pens\u00e9e au sein duquel l\u2019id\u00e9e \u00e9tait premi\u00e8re et l\u2019acte secondaire, ce que Marx qualifie, \u00e0 juste titre, de \u00ab dangereux \u00bb. En essentialisant les id\u00e9es, ces philosophes perdent de vue que pour vivre, il faut avant tout \u00ab boire, manger, se loger, s\u2019habiller \u00bb et que ces difficult\u00e9s, mat\u00e9rielles, concr\u00e8tes, sont \u00e0 l\u2019origine de tous les maux de la soci\u00e9t\u00e9. Les philosophes avaient, jusqu\u2019ici, la mission de penser le monde et de l\u2019\u00e9clairer mais ils semblent pourtant ignorer que pour bien penser il est n\u00e9cessaire de s\u2019int\u00e9resser \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 effective, celle qui fait souffrir les \u00eatres humains.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-dkecx4171\">Ce \u00ab\u00a0manquement\u00a0\u00bb, cette incapacit\u00e9 \u00e0 voir le monde sans faire abstraction des n\u00e9cessit\u00e9s premi\u00e8res chez les philosophes a pour effet de scinder l\u2019esprit en deux: une partie souffre mais, comme on ne la connecte pas \u00e0 la vie mat\u00e9rielle, il est impossible de comprendre d\u2019o\u00f9 vient cette souffrance; une autre partie r\u00e9siste \u00e0 la souffrance mais en se plongeant dans une appr\u00e9hension mystique des id\u00e9es, digne pour Marx d&rsquo;une auto-ali\u00e9nation face \u00e0 la vie r\u00e9elle qui est pourtant charg\u00e9e de produire la conscience.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-fnq484181\">En adoptant cette fa\u00e7on de penser malgr\u00e9 eux, les individus choisissent de se bercer d\u2019illusions jusqu\u2019\u00e0 se plonger dans des relations id\u00e9alis\u00e9es en rempla\u00e7ant dans leur imagination, la production r\u00e9elle des moyens de vivre et, la vie elle-m\u00eame, par une production religieuse de conceptions en dehors de la r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 laquelle ils font face. En se plongeant ainsi \u00ab\u00a0hors du monde\u00a0\u00bb dans le mysticisme, la r\u00e9alit\u00e9 et les blessures qui y sont li\u00e9es ne sont plus pens\u00e9es et l&rsquo;on se focalise sur des conceptions qui, pour Marx, n\u2019existent pas et n\u2019ont pas de valeur effective. En se privant des moyens de comprendre que ces conceptions sont fausses et coup\u00e9es du r\u00e9el, on croit que les id\u00e9es peuvent apaiser l\u2019esprit, bien qu\u2019en r\u00e9alit\u00e9 elles ne fassent, au contraire, que le morceler.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-alnwo4201\">Cette id\u00e9ologie se r\u00e9duit \u00e0 une conception fausse de l\u2019histoire. Histoire qui produit pourtant les probl\u00e8mes v\u00e9cus et qui, lorsqu&rsquo;on s\u2019y int\u00e9resse, permet de les comprendre, au lieu d&rsquo;en faire totalement abstraction. Cette production des id\u00e9es, des repr\u00e9sentations et de la conscience dont il est question est d&rsquo;abord directement et intimement m\u00eal\u00e9e \u00e0 l&rsquo;activit\u00e9 mat\u00e9rielle et au commerce mat\u00e9riel des hommes. Elle est ce qu\u2019il nomme \u00ab le langage de la vie r\u00e9elle \u00bb. Les id\u00e9es ne doivent pas \u00eatre con\u00e7ues comme premi\u00e8res au risque de tomber dans un mysticisme total. Au contraire, les id\u00e9es et les repr\u00e9sentations sont produites par la mat\u00e9rialit\u00e9 des besoins sociaux et \u00e9conomiques et c&rsquo;est en partant de ces r\u00e9alit\u00e9s premi\u00e8res que l&rsquo;on comprend leurs origines. C\u2019est pourquoi il est n\u00e9cessaire de partir non pas des id\u00e9es mais de la mat\u00e9rialit\u00e9 des besoins li\u00e9s \u00e0 la vie humaine, d\u2019autant plus dans le contexte de la p\u00e9riode o\u00f9 Marx \u00e9crit ce texte.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-45bhf4223\">Le probl\u00e8me est qu\u2019une fois plong\u00e9 dans le mysticisme par un m\u00e9canisme li\u00e9 \u00e0 celui du refoulement, on n\u2019arrive plus \u00e0 s\u2019en extirper parce qu\u2019on a auparavant accept\u00e9 que ces id\u00e9es ou cr\u00e9ations de l\u2019imagination \u00e9taient de la connaissance en vue d\u2019une protection inconsciente. Les personnes qui ont cette conception selon laquelle l\u2019id\u00e9e pr\u00e9c\u00e8de l\u2019acte restent alors sous l\u2019emprise de l\u2019id\u00e9ologie pour de mauvaises raisons qu\u2019elles pensent pourtant fond\u00e9es, alors qu&rsquo;elles ne font que leur donner l\u2019illusion de la possession de leur conscience. Ces croyances se sont pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 elles comme naturelles et non construites, ce qui a pour effet de provoquer ce tiraillement interne. Tiraillement interne qui est li\u00e9, en r\u00e9alit\u00e9, \u00e0 des souffrances incomprises par soi-m\u00eame du fait de l\u2019existence de deux volont\u00e9s. Marx compare cette bataille contre le mysticisme \u00e0 celle de la r\u00e9volution fran\u00e7aise car en effet les individus ne sont pas libres, ils vivent au crochet des illusions provoqu\u00e9es par des blessures dans le r\u00e9el les poussant \u00e0 s\u2019auto-ali\u00e9ner. Ces causes sont n\u00e9cessairement en lien avec l\u2019histoire, le caract\u00e8re d\u00e9termin\u00e9 des conditions, des rapports sociaux et de la politique ne permettant pas un acc\u00e8s \u00e0 une forme de libert\u00e9. En se laissant aller au mysticisme, les individus pensent regagner une forme de libert\u00e9 en dehors de toute mat\u00e9rialit\u00e9. Le danger r\u00e9side dans le caract\u00e8re m\u00eame de cette libert\u00e9 qu&rsquo;on pense atteindre alors qu\u2019on ne fait que la perdre en abandonnant la lutte commune pour de meilleures conditions de vie et en se r\u00e9fugiant autre part que dans la vie-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-22mo54257\">En partant de l\u2019activit\u00e9 r\u00e9elle et du processus de vie r\u00e9el, on comprend ce processus vital de protection de la conscience par la formation des id\u00e9es. Ainsi, toutes les formes de la conscience peuvent \u00eatre r\u00e9solues uniquement par la racine de la souffrance pr\u00e9sente dans le r\u00e9el, le renversement pratique des rapports sociaux concrets, d&rsquo;o\u00f9 provient ensuite seulement, l\u2019id\u00e9alisme ne faisant qu\u2019invisibiliser ces souffrances.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-03saa4267\"><strong>II- L\u2019importance d\u2019une dialectique dans la reconqu\u00eate de ses besoins vitaux.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-9m1s64269\">Pour palier ce probl\u00e8me de d\u00e9pendance au mysticisme d\u00e9coulant \u00e0 cette \u00e9poque de la division du travail, Marx pense une solution qui se situerait dans \u00ab l\u2019autre symbolique \u00bb. L\u2019autre servirait de miroir \u00e0 son propre probl\u00e8me qui ne se trouve pas dans le mysticisme, mais dans le r\u00e9el. C&rsquo;est seulement avec d\u2019autres individus qu\u2019il d\u00e9couvre les moyens de d\u00e9velopper ses facult\u00e9s et que cette libert\u00e9 personnelle est donc possible. C\u2019est seulement \u00e0 partir de l\u00e0 que la conscience est en \u00e9tat de s\u2019\u00e9manciper du monde pour passer \u00e0 la formation de th\u00e9orie \u00ab pure \u00bb. \u00c0 partir de la famille seul rapport social initial ni isol\u00e9 ni fig\u00e9, \u00e0 travers lequel est saisi leur processus de d\u00e9veloppement r\u00e9el \u00e0 partir de conditions d\u00e9termin\u00e9es, ils exp\u00e9rimentent la nature qui conditionne leur comportement. Ceci marque la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019entrer en rapport avec les autres qui nous entourent afin de faire \u00e9merger la conscience de la r\u00e9alit\u00e9 effective.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-4ukyb4293\">Cette relation permettant l\u2019\u00e9mergence d&rsquo;une conscience est poursuivie ensuite par l&rsquo;instance du travail au rapport aux autres d\u00e9sign\u00e9 par Marx comme naturel, r\u00e9gi par une interd\u00e9pendance. Celle-ci se retrouve dans le geste de reconnaissance au sein de la cr\u00e9ation du processus productif permettant la conscience de soi d\u2019\u00e9merger faisant que chaque nouveau stade de division du travail mettant en relations les personnes sur un processus de production d\u00e9termine les rapports des individus entre eux et pour soi-m\u00eame. Le probl\u00e8me est que la division du travail morc\u00e8le les individus par l\u2019impossibilit\u00e9 de faire \u00e9merger une conscience. Elle est l\u2019emp\u00eachement l\u00e0 aussi de cette r\u00e9alisation et de la mutation de l\u2019esprit provoquant ce tiraillement en deux parties.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-mzhug4311\">Il est pour Marx n\u00e9cessaire de s&rsquo;int\u00e9resser au contexte et \u00e0 l\u2019histoire pour comprendre ces maux r\u00e9sultant d\u2019une part de cette division \u00e0 la fois verticale et horizontale du travail sur une chaine de production. En les s\u00e9parant des autres dans le processus productif, ils ne peuvent acc\u00e9der \u00e0 une forme de reconnaissance de leur \u00eatre par le biais de leur cr\u00e9ation dans le r\u00e9el, voire m\u00eame se retrouver en concurrence, hostilit\u00e9 cr\u00e9\u00e9e par cette peur de l\u2019\u00e9tranger, l\u2019autre \u00e9tant devenu compl\u00e8tement ext\u00e9rieur \u00e0 chaque individu. D\u2019autre part, cette isolation provoque un d\u00e9tachement de l&rsquo;individu lui-m\u00eame avec sa propre activit\u00e9. En les d\u00e9poss\u00e9dant de leurs moyens de production, ils se retrouvent d\u00e9poss\u00e9d\u00e9s de leur propre conscience. La production se retrouvant morcel\u00e9e, la conscience le devient elle-aussi et se s\u00e8me dans sa production par l\u2019absence de reflet d\u2019elle-m\u00eame. Les prol\u00e9taires deviennent alors leur propre instrument et se r\u00e9duisent \u00e0 leur production jusqu\u2019\u00e0 devenir eux m\u00eame l\u2019objet produit allant jusqu\u2019\u00e0 se conformer \u00e0 la fois au r\u00f4le d\u2019esclave et de citoyen scindant l\u00e0 aussi l\u2019esprit en deux. Le travail, seul lien qui les unissait encore aux forces productives et \u00e0 leur propre existence, a fait perdre chez eux toute apparence de manifestation de soi, et ne maintient leur vie qu&rsquo;en l\u2019\u00e9tiolant par tous les tiraillements provoqu\u00e9s dans la personnalit\u00e9 par la qu\u00eate constante d\u2019adaptation.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-7hlmi4343\">On pouvait imaginer que la division du travail permettait une ind\u00e9pendance positive mais elle ne fait que s\u00e9parer l\u2019individu, que ce soit entre les personnes de la ville et de la campagne dans leurs int\u00e9r\u00eats respectifs, au sein de toutes les branches du travail, entre sph\u00e8re priv\u00e9e et publique, mais aussi et donc au sein du <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/mental.la\/\" rel=\"noreferrer noopener\">mental.La<\/a> famille s\u00e9parait cependant d\u00e9j\u00e0 en deux l\u2019individu entre un int\u00e9r\u00eat singulier qui lui serait proche et un int\u00e9r\u00eat collectif r\u00e9sultant d\u2019une d\u00e9pendance r\u00e9ciproque des individus entre lesquels se partage le travail. Tant que l\u2019int\u00e9r\u00eat individuel pour le travail comme pour la famille se transforme en collectif, son action se transforme en puissance qui lui est alors \u00e9trang\u00e8re s&rsquo;opposant \u00e0 lui et l\u2019asservit, l\u2019universalit\u00e9 n&rsquo;\u00e9tant en r\u00e9alit\u00e9 qu&rsquo;une forme illusoire de la collectivit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-zy5tf4363\">La solution esquiss\u00e9e par Marx serait alors de pouvoir participer en tant qu\u2019individu gr\u00e2ce au rapport des uns aux autres, dont pourtant les forces se sont d\u00e9tach\u00e9es provoquant une d\u00e9t\u00e9rioration psychologique et une abstraction de la vie humaine. Cette r\u00e9union ou lien qui leur est \u00e9tranger avec la division du travail est ce qui permet le libre d\u00e9veloppement des individus ce qui semble pourtant \u00eatre contraire \u00e0 ce qu\u2019on entend par autonomie, mais l\u2019autonomie et l\u2019ind\u00e9pendance sont des concepts bien diff\u00e9rents qu\u2019il est devenu int\u00e9ressant<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-86bha4375\">d\u2019opposer.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-s50fk18383\"><strong>Stanislas Merieau<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-5s2ch17935\">Illustration : Otto Freundlich<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le tome I de L\u2019id\u00e9ologie allemande \u00e9crit par Marx semble au premier regard faire davantage un \u00e9tat des lieux de la philosophie allemande. Il y fait la critique de l&rsquo;id\u00e9alisme des jeunes h\u00e9g\u00e9liens et de l\u2019ouvrage majeur de Stirner, mais, \u00e0 y regarder de plus pr\u00e8s, il nous fournit \u00e9galement des outils pr\u00e9cieux pour penser [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-177","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/177","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=177"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/177\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":179,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/177\/revisions\/179"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=177"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=177"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=177"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}