{"id":410,"date":"2026-03-08T18:35:03","date_gmt":"2026-03-08T18:35:03","guid":{"rendered":"https:\/\/asso-apps.org\/?p=410"},"modified":"2026-03-08T18:35:03","modified_gmt":"2026-03-08T18:35:03","slug":"ivan-jablonka-a-la-frontiere-entre-le-masculin-et-le-feminin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/2026\/03\/08\/ivan-jablonka-a-la-frontiere-entre-le-masculin-et-le-feminin\/","title":{"rendered":"IVAN JABLONKA, \u00c0 LA FRONTIERE ENTRE LE MASCULIN ET LE FEMININ"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"964\" height=\"539\" src=\"https:\/\/asso-apps.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-33.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-411\" srcset=\"https:\/\/asso-apps.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-33.png 964w, https:\/\/asso-apps.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-33-300x168.png 300w, https:\/\/asso-apps.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-33-768x429.png 768w\" sizes=\"(max-width: 964px) 100vw, 964px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p id=\"viewer-bq3mf\">\u00ab\u00a0Les Constructeurs, \u00e9tat final \u00ab\u00a0<em>, <\/em>Fernand Leger, 1950<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-a41hj\"><strong>IVAN JABLONKA, \u00c0 LA FRONTIERE ENTRE LE MASCULIN ET LE FEMININ&nbsp;: LA PENSEE HUMAINE VIT DANS UN TRANSFERT<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-fhbv2\">Dans une entretien avec France Culture [1], l&rsquo;historien et essayiste Ivan Jablonka parle de son autobiographie, dont il tire des r\u00e9flexions sur sa place dans la soci\u00e9t\u00e9 et ses effets sur lui-m\u00eame et sur la vie des personnes en g\u00e9n\u00e9ral. Le dialogue entre Ivan Jablonka et France Culture s&rsquo;est articul\u00e9 autour de la fronti\u00e8re entre le masculin et le f\u00e9minin, en l&rsquo;occurrence une autobiographie de genre sur la masculinit\u00e9, comme il l&rsquo;a d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-96epo\">Jablonka a soulign\u00e9 l&rsquo;importance de pouvoir s&rsquo;interroger sur la masculinit\u00e9, car remettre en question cette fa\u00e7on d&rsquo;\u00eatre et d&rsquo;exister dans le monde, c&rsquo;est pouvoir remettre en question la norme, la vie. Pour l&rsquo;historien, interroger la vie elle-m\u00eame, c&rsquo;est se conna\u00eetre et se conna\u00eetre en tant que soci\u00e9t\u00e9, structure sociale et singuli\u00e8re. Les \u00e9l\u00e9ments soci\u00e9taux abord\u00e9s dans un entretien \u00e9taient la masculinit\u00e9 et la notion de virilit\u00e9 qui lui est associ\u00e9e; quelle masculinit\u00e9 est prescrite dans la soci\u00e9t\u00e9 ? Comment le genre et notre culture sexuelle s&rsquo;inscrivent-ils dans une g\u00e9n\u00e9ration ? Quelle est l&rsquo;intersection entre le genre et la g\u00e9n\u00e9ration ? En d&rsquo;autres termes, dans quelle mesure sommes-nous marqu\u00e9s par les \u00e9v\u00e9nements et les faits de notre \u00e9poque ?<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-e7rq9\">Parmi les critiques de cette sociabilit\u00e9 masculine, on reconna\u00eet que ce type de relation sociale est li\u00e9 \u00e0 la misogynie, \u00e0 l&rsquo;homophobie et que, par cons\u00e9quent, on ne manque pas de mentionner la violence. Selon Jablonka, la non virilit\u00e9 \u00e9tant synonyme d&rsquo;homosexualit\u00e9 est un st\u00e9r\u00e9otype produit dans une sociabilit\u00e9 binaire : \u00eatre un homme c&rsquo;est \u00eatre viril, avoir des muscles et \u00eatre une femme c&rsquo;est \u00eatre fragile, sensible. Dans cette perspective d&rsquo;analyse, devenir un gar\u00e7on ou une fille est un ph\u00e9nom\u00e8ne collectif, social.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-8g8sa\">Nous exposons certains des rapports de Jablonka sur son exp\u00e9rience afin de pouvoir introduire plus tard quelques questions qui peuvent int\u00e9resser la Psychanalyse Sociale. L&rsquo;historien a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 qu&rsquo;il se comparait \u00e0 un gar\u00e7on, mais qu&rsquo;il ressemblait \u00e0 une fille : \u00ab&nbsp;J&rsquo;\u00e9tais un gar\u00e7on avec la sensibilit\u00e9 d&rsquo;une fille. J&rsquo;ai eu une hypersensibilit\u00e9. Je n&rsquo;\u00e9tais pas gay, mais j&rsquo;avais une sensibilit\u00e9 de fille&nbsp;\u00bb. Il a dit qu&rsquo;il ressentait un climat homophobe chez ses amis, alors que certains amis pr\u00e9f\u00e9raient la puissance des muscles, Jablonka pr\u00e9f\u00e9rait la puissance des mots, en ce sens qu&rsquo;il disait \u00eatre plus une fille qu&rsquo;un gar\u00e7on, \u00e0 cause de sa sensibilit\u00e9, son hypersensibilit\u00e9 non approuv\u00e9e par le monde masculin et viril qui l&rsquo;entoure.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-fbov5\">Un des souvenirs qui l&rsquo;a marqu\u00e9 est celui de draguer les filles. Ses amis ont dit que Jablonka ne repr\u00e9sentait aucune menace. Le drague est un des traits de la masculinit\u00e9 et, \u00e0 son tour, l&rsquo;historien a avou\u00e9 avoir souffert pour cela, il a essay\u00e9 de draguer les filles qui \u00e9crivaient des po\u00e8mes et les offraient, le r\u00e9sultat a \u00e9t\u00e9 un d\u00e9sastre selon lui, il existe une culture du drague associ\u00e9e \u00e0 la virilit\u00e9. Il a d\u00e9clar\u00e9 : \u00ab&nbsp;Ce qui fait de moi un gar\u00e7on, un adolescent, un jeune homme, c&rsquo;est sa famille, son \u00e9cole, le club de son p\u00e8re, son service militaire&nbsp;\u00bb. De ses souvenirs, il rapporte l&rsquo;image de sa m\u00e8re, professeur de grec et de latin et le st\u00e9r\u00e9otype des choix, les ambitions de sa famille sont devenues ses ambitions.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-boijl\">Jablonka a mis en \u00e9vidence certains d\u00e9bouch\u00e9s pour les d\u00e9terminations sociales li\u00e9es \u00e0 la masculinit\u00e9. Pour lui, l&rsquo;acte d&rsquo;\u00e9crire des livres est une fa\u00e7on d&rsquo;\u00eatre en mouvement, il correspond \u00e0 la natation, \u00e0 un sport, c&rsquo;est ce qui lui permet d&rsquo;\u00eatre vivant, ainsi que la sensibilit\u00e9, l&rsquo;intellectualit\u00e9. \u00c9crire des livres est une action pour se souvenir de soi-m\u00eame et, dans son travail, entre la documentation des souvenirs par le dessin, le cin\u00e9ma et l&rsquo;histoire orale, entre la documentation et le r\u00e9el, c&rsquo;est l&rsquo;occasion de cr\u00e9er une interpr\u00e9tation, une hypoth\u00e8se.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-c14vg\">Parmi ses hypoth\u00e8ses de travail qui concernent son histoire de vie, l&rsquo;historien a cit\u00e9 deux types de masculinit\u00e9s : une masculinit\u00e9 de domination, \u00e0 laquelle il pr\u00e9f\u00e8re ne pas croire et \u00e0 laquelle il peut donc \u00e9chapper : le type blanc, h\u00e9t\u00e9rosexuel et qui acc\u00e8de aux privil\u00e8ges et \u00e0 la sph\u00e8re publique. Et une deuxi\u00e8me masculinit\u00e9, la masculinit\u00e9 dissidente, marqu\u00e9e par l&rsquo;hypersensibilit\u00e9, est lue \u00e0 propos d&rsquo;un choix fait \u00e0 son \u00e2ge en tant qu&rsquo;homme : concilier masculinit\u00e9 et f\u00e9minisme et proposer une justice de genre. Selon Jablonka, il y a peu d&rsquo;hommes qui tentent de rompre le silence&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-3orhm\">Une t\u00e2che n\u00e9cessaire pour lui, dans laquelle il s&rsquo;est investi, est de produire des connaissances et de les diffuser, de maintenir une hybridit\u00e9 des genres, en associant les sciences sociales \u00e0 la litt\u00e9rature. La litt\u00e9rature est ce qui aide \u00e0 comprendre le monde : c\u2019est l\u00e0 que chaque lecteur a la libert\u00e9 absolue de faire son travail \u00e0 partir de l&rsquo;\u0153uvre qu&rsquo;il lit.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-7o8t4\">Le r\u00e9cit de Jablonka sur son histoire de vie nous permet de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la pratique propos\u00e9e par la Psychanalyse Sociale : \u00ab&nbsp;Il y a un transfert du social dans le mental&nbsp;\u00bb. Cet aphorisme accompagne l&rsquo;affirmation de l&rsquo;historien sur ce qu&rsquo;il a v\u00e9cu et analys\u00e9 \u00e0 partir de cela, \u00ab&nbsp;devenir un gar\u00e7on ou une fille est un ph\u00e9nom\u00e8ne collectif, social&nbsp;\u00bb. Comment vivre dans une soci\u00e9t\u00e9 o\u00f9 \u00eatre un gar\u00e7on c\u2019est \u00eatre viril et \u00eatre une fille c\u2019est \u00eatre sensible ? Jablonka a dit qu&rsquo;il ressentait et vivait le contraire : c\u2019\u00e9tait un gar\u00e7on, mais il ressemblait \u00e0 une fille. Il \u00e9tait sensible et utilisait des mots, pas des muscles. Dans un transfert social qui pousse \u00e0 la normativit\u00e9, y a-t-il de la place pour la diff\u00e9rence ?<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-c2skl\">La r\u00e9ponse \u00e0 cette question serait peut-\u00eatre de chercher \u00e0 en formuler d&rsquo;autres. M. Hubert, s&rsquo;accrochant \u00e0 Marx comme \u00e0 son outil, souligne les questions qui touchent \u00e0 la pens\u00e9e humaine : la v\u00e9rit\u00e9 objective conduit \u00e0 l&rsquo;attribution de la pens\u00e9e humaine. Il s&rsquo;agit donc ici de pratique avant tout et de prise en compte de l&rsquo;essence humaine dans une r\u00e9alit\u00e9 effective et dans l&rsquo;ensemble, effet, effet des rapport sociaux.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-7ptnn\">Concernant les questions soulev\u00e9es par l&rsquo;entretien avec Jablonka : \u00ab&nbsp;quelle masculinit\u00e9 est prescrite dans la soci\u00e9t\u00e9 ? Comment le genre et notre culture sexuelle s&rsquo;inscrivent-ils dans une g\u00e9n\u00e9ration ? Quelle est l&rsquo;intersection entre le genre et la g\u00e9n\u00e9ration ? En d&rsquo;autres termes, dans quelle mesure sommes-nous marqu\u00e9s par les \u00e9v\u00e9nements et les faits de notre \u00e9poque&nbsp;\u00bb. Nous cherchons d&rsquo;autres questions pour ces questions dans \u00ab&nbsp;La pens\u00e9e humaine vit dans un transfert&nbsp;\u00bb [2], selon M. Hubert, les questions banales de la vie quotidienne peuvent donc fabriquer un drame ou une trag\u00e9die dans la vie humaine, les processus de la vie r\u00e9elle d\u00e9veloppent aussi les id\u00e9ologies des processus vitaux, et nous citons : misogynie, machisme, mod\u00e8les de masculinit\u00e9, racisme, classisme, etc. Pour nous, il s&rsquo;agit de mettre en \u00e9vidence et de maintenir un primat de la pratique dans le transfert social, sachant que ce n&rsquo;est pas la conscience qui produit la vie, l&rsquo;\u00eatre social, mais que c&rsquo;est la vie, l&rsquo;\u00eatre social qui produit la conscience.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-37rdk\">L&rsquo;autobiographie de Jablonka, \u00e0 notre avis, apporte en elle-m\u00eame ses impasses et en m\u00eame temps ses propres sorties. L&rsquo;historien et essayiste reconna\u00eet la puissance qui existe dans la possibilit\u00e9 d&rsquo;assumer sa sensibilit\u00e9 et ses traits d&rsquo;\u00eatre social envers la masculinit\u00e9 virile \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de l&rsquo;homme comme le moteur qui met sa vie en mouvement. D&rsquo;une part, il voit les mots et les st\u00e9r\u00e9otypes v\u00e9cus dans ses premiers groupes sociaux, la famille, l&rsquo;\u00e9cole, avoue que les ambitions de sa famille sont devenues les siennes, mais il a trouv\u00e9 dans son action un moyen de se souvenir de lui-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-ch1bo\">Eh bien, n\u2019y a-t-il pas l&rsquo;inconscient dans sa mat\u00e9rialit\u00e9, dans son faire, dans ses contrari\u00e9t\u00e9s, se reprochant, avec la faute, de ne pas \u00eatre ce que les autres veulent qu&rsquo;il soit et \u00e9galement, cet inconscient du faire, profitant de sa singularit\u00e9 hypersensible et intellectuelle pour \u00e9crire, s&rsquo;inscrivant dans la construction d&rsquo;autres conditions de transfert social ? Introduire les conditions de la vie sociale par une autre base est une des propositions de la Psychanalyse Sociale, selon Hubert, travailler sur l&rsquo;efficacit\u00e9 r\u00e9elle du transfert social, c&rsquo;est prendre la question sur une autre base, celle du primat d&rsquo;un autre monde. Pour la pratique du transfert social, il est important, comme point de d\u00e9part, de travailler \u00e0 partir d&rsquo;une analyse concr\u00e8te de la situation concr\u00e8te de l&rsquo;individu et du collectif.<\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-eom39\"><strong>Maico Fernando Costa<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-8a1gq\">[1] <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.franceculture.fr\/emissions\/la-grande-table-idees\/ivan-jablonka-a-la-frontiere-entre-le-masculin-et-le-feminin\" rel=\"noreferrer noopener\"><u>https:\/\/www.franceculture.fr\/emissions\/la-grande-table-idees\/ivan-jablonka-a-la-frontiere-entre-le-masculin-et-le-feminin<\/u><\/a><\/p>\n\n\n\n<p id=\"viewer-2mq1b\">[2] <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.apps-psychanalyse-sociale.com\/single-post\/2020\/06\/12\/la-pens%C3%A9e-humaine-vit-dans-un-rapport\" rel=\"noreferrer noopener\"><u>https:\/\/www.apps-psychanalyse-sociale.com\/single-post\/2020\/06\/12\/la-pens%C3%A9e-humaine-vit-dans-un-rapport<\/u><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Les Constructeurs, \u00e9tat final \u00ab\u00a0, Fernand Leger, 1950 IVAN JABLONKA, \u00c0 LA FRONTIERE ENTRE LE MASCULIN ET LE FEMININ&nbsp;: LA PENSEE HUMAINE VIT DANS UN TRANSFERT Dans une entretien avec France Culture [1], l&rsquo;historien et essayiste Ivan Jablonka parle de son autobiographie, dont il tire des r\u00e9flexions sur sa place dans la soci\u00e9t\u00e9 et ses [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-410","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/410","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=410"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/410\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":412,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/410\/revisions\/412"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=410"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=410"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/asso-apps.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=410"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}